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Les nouveautés du NutriScore



Ferrero, Coca-Cola, Mars, Lactalis ou Unilever international, ils sont vent debout contre le NutriScore? Et jusqu'ici, ils n'étaient pas les seuls : même certaines professionnels de santé contestaient ce système d'étiquetage nutritionnel.


Je l'ai moi-même critiqué, mais jamais contesté.


Tout système d'étiquetage nutritionnel est par essence imparfait puisque l'équilibre alimentaire ne se joue pas sur un seul aliment.


S'agissant du NutriScore, je l'ai toujours trouvé incomplet, insuffisant, parfois approximatif, mais pourtant nécessaire. Il constitue déjà une avancée.


Je suis ravie des évolutions entrées en vigueur ce 1er janvier, beaucoup plus cohérentes par rapport aux recommandations nutritionnelles.



Que retenir?



❌ Les Chocapic et autres céréales sucrées avec un NutriScore A, c'est fini.


Ils passent en C.


Seuls les mueslis très peu sucrés auront un score A



✅ L'huile d'olive ou de colza passent de C à B car leurs acides gras sont bénéfiques sur le plan cardiovasculaire.



❌ Les édulcorants sont pénalisés. Les boissons édulcorées passeront ainsi de B à C, ou de C à D.



✅ Les poissons gras sont valorisés pour la qualité de leurs acides gras : ils seront désormais A ou B selon les produits



❌ Le lait demi-écrémé passe de A à B, ce n'est pas une petite révolution...



✅ Les farines ou produits naturellement riches en fibres sont mieux notées



Tout est donc enfin nickel?


Non, évidemment.


Il reste, entre autres, à mieux prendre en compte l'effet portion et le degré de transformation des aliments.



Mais, est-ce qu'on doit toujours regarder le verre à moitié vide?

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